IL SOLE NON SI MUOVE

IL SOLE NON SI MUOVE

With the new creation Il sole non si muove, the Cie Rassegna focuses on the spreading of profane songs in the 16th century. With this production, the kaval flute, the Arabic lute, the guitar — be it baroque or electric — call out to the viola da gamba to support the vocal side of the company. The program features pieces from repertoires of Spanish, Portuguese and Italian songs (frottole), Hawzi chants (a genre originating from Tlemcen, Algeria, in the C16th), together with Turkish and Armenian songs distinctive of the period.

Yet this Mediterranean repertoire also incorporates another body of songs and setting: Elizabethan Ayres by Dowland and Hume, extracts from « The Cryes of London » intersperse the concert. Taken together, they remind us that this era was more a time of flows and exchanges than one of fixed territorial boundaries. European before its time, musicians of the Renaissance were constant travellers, blending sounds and influences, both actors and vectors in a world that was never still. An opportunity for improvisation and creativity to shine through, these melodies coming from north and south of the Mediterranean cast a novel view on this vast and fascinating area.   

With Bruno Allary (artistic direction, guitars, saz), Mireille Collignon (viola da gamba), Isabelle Courroy (kaval flute), Fouad Didi (voice, oud), Thomas Bramerie (bass), Carine Lotta (voice), Sylvie Paz (voice), Carina Salvado (percussions, voice).

Prochains concerts

LA PRESSE EN PARLE

« [La compagnie Rassegna] ce sont des femmes et des hommes qui se rencontrent et partagent leur goût pour la musique. Celle qui embaume le pourtour méditerranéen et qui se mêle au flux des vagues et des voyageurs. (…) Menée par Bruno Allary (guitariste), la compagnie qui a aussi son lieu, L’éolienne, signe quasiment un spectacle par an. (…). Sous les voûtes de L’éolienne, et à la lueur des bougies, on a entendu ce jour-là une frottole italienne, une chanson espagnole de Salinas, un chant de la ville algérienne de Tlemcen, un air turc et arménien de Taksim et une chanson venue de l’Angleterre elisabéthaine du 16ème siècle parsemée de parfums latins. Un voyage dans le temps et de rive en rive, à découvrir cet été. » – La Provence

« La compagnie Rassegna nous offre, avec sa dernière création « Il Sole non si muove », un doux voyage au XVIème siècle. Quatre cordes et cinq voix (dont la flûte kaval) se répondent dans une harmonie intemporelle, par l’introduction de la guitare électrique et les arrangements de Bruno Allary. Quelques percussions s’invitent délicatement dans cette rencontre aussi festive que mélancolique, spirituelle et sensuelle, polyphonie ancrée dans l’inconscient collectif. » – Nouvelle Vague

« Musique intranquille et voyageuse du XVIe siècle, ainsi la qualifie l’historien Patrick Boucheron (…). Parce que, sans doute, les frontières entre musique savante et populaire ne sont pas aussi nettes qu’aujourd’hui ; les musiciens sillonnent les territoires, transportant avec eux un répertoire où les genres se côtoient, dans une époque comme la nôtre dans un entre-deux…Cette capacité à ne pas établir de distinctions a séduit Bruno Allary, âme de ce bel ensemble, qui refuse les cloisonnements qui « réduisent l’infini au binaire ». Le résultat, une incursion délicieuse qui nous mène de l’Angleterre élisabéthaine aux faubourg de Tlemcen en passant par l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Bulgarie et la Provence. Quatorze pièces d’une sobre et virtuose élégance (…)» – Zibeline